Les normes esthétiques et stéréotypes sur le modèle feminin existant dans la société anglo-saxonne.




Dans chaque société il existe des normes esthétiques car bien que les caractéristiques de la beauté sont
des caractéristiques tout à fait discutables selon les goûts de chacun, les avis semblent se rejoindre sur des qualificatifs d'un corps spécifique que les individus vont suivre inconsciemment du fait de leur socialisation primaire, il faut toutefois savoir que les caractéristiques qui font d’une femme, dans certains peuple, une belle femme, sont diffèrent selon les époques et les civilisations.
A la renaissance comme au XVII ème siècle les normes esthétiques dans les pays anglo-saxons, notamment en Angleterre, était les femmes pulpeuse, avec un teint pale, et des courbes, des jambes dodues et des seins mis en valeurs




 









Aujourd'hui on pourrait hâtivement considérer que la beauté physique n’est qu’une histoire de goût individuel variant selon la sensibilité de chacun. Toutefois, il est facile de remarquer que la beauté d’une personne aujourd'hui fait généralement l’objet d’un consensus. En effet, elle semble obéir à des normes, des standards, écartant ainsi l’idée qu’elle peut être définie de façon aléatoire.La beauté n’échappe pas au regard d’autrui. Elle fait l’objet d’une appréciation de l’écart entre le corps de la personne observée et les normes d’apparence physique envisagées comme un idéal à atteindre. Aujourd'hui, le modèle dominant est celui de la femme sportive, active et ultramince dans la société anglo-saxonne, William Herbert Sheldon catégorise les silhouettes en trois types de morphologie : endomorphe (gros), ectomorphe (maigre) et mésomorphe (musclé). Le type mésmorphe semble être celui ayant le plus de succès tant auprès des hommes qu’après des femmes. Aujourd'hui, on atteint la perfection si on est grande, mince et filiforme, si possible avoir une peau joliment bronzée. La minceur étant aujourd'hui la preuve que l'on vit bien, que l'on s'alimente bien contrairement  à ce qui été le cas il y a quelques siècles. Les formes et le poids sont synonymes de mauvaise hygiène de vie. On parle de culte de la minceur.
La maigreur répond aujourd'hui aux canons de beauté occidentaux et on exhibe aisément ses silhouettes filiformes.on désigne par canon de beauté, les normes ayant cours à une certaine époque concernant ce qui est considéré comme beau, et ce qui ne l'est pas. Ces normes évoluent, et ce qui était considéré comme beau il y a un siècle, ne le sera plus forcément aujourd'hui. La beauté et la minceur est la résultante d’une véritable dynamique culturelle faisant ainsi du cocorps idéalisé le miroir d’une société conduisant l’auteur à affirmer que « l’histoire s’inscrit dans le corps. » En effet, les modèles du corps évoluent sans cesse voire s’opposent selon les communautés ou les groupes sociaux.





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